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et plus on est de fous .....

Présentation ISEKI

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Présentation ISEKI

Message par Iseki le Dim 14 Fév 2016 - 10:47

Bonjour à tous,

Une présentation un peu particulière, dont je comprendrais qu'elle ne soit pas diffusée : aux Modos de voir  Wink.

En effet, passionné par l'automobile et modeste collectionneur de trucs plus ou moins roulants  Rolling Eyes, je ne possède plus de Mondeo mais il m'en reste encore quelques traces...

Après le décès très violent de mon beau-père il y a un peu plus de 2 ans, mon épouse a hérité de sa voiture (1.8 Zetec en finition Ghia), auto dont nous n'avions pas l'usage et surtout qu'il fallait retirer de la vue de Madame, car elle lui rappelait trop de souvenirs (on peut le comprendre...).

   

J'ai donc mis cette auto en vente (113.035 km, CT OK 4 pneus neufs, quelques bosses, mais parfaitement entretenue chez Ford à Niort), à tout petit prix pour qu'elle parte vite (600 €). Je n'ai jamais eu un seul coup de fil : rien, le néant total... 

Vu que Madame avait pris rendez-vous avec le ferrailleur pour jeter l'auto (ça, ça me rend malade...  pale), et pensant qu'en pièces, elle pourrait peut-être faire le bonheur de possesseurs d'un modèle identique pour se dépanner à moindre coût, j'ai entrepris de la démonter entièrement (c'est long et fastidieux...).

J'ai repassé des annonces, avec à peine plus de succès, n'ayant réussi à vendre que les PC (neufs), une aile, et 2 ou 3 trucs...
En désespoir de cause, j'ai fini par appeler moi-même le ferrailleur pour qu'il embarque la coque et pas mal de pièces encombrantes, pourtant parfaitement démontées
(sellerie velours, train arrière, échappement (neuf), parebrise (neuf), hayon, etc...

Bref, une honte...

Mais il me reste encore des choses intéressantes : le moteur et la boite, le compresseur de clim, la pompe de D.A., le débimètre, l'alternateur, 1 aile avant, le capot avant, le radio cassettes d'époque, les mécanismes des vitres électriques (les 4), la commande de clim avec les 2 afficheurs, la calandre, les feux avant, les 4 roues alu (un peu rayées mais avec des pneus presque neufs), la roue de secours (jante rouillée mais avec le pneu neuf, un peu de quincaillerie, etc...).

Je ne viens pas ici faire de la retape commerciale (étant inscrit sur d'autres forum automobiles, je sais très bien comment cela est mal vu) ; cela dit, ce serait dommage de ne pas pouvoir en faire profiter celles et ceux à qui ces pièces pourrait servir...

Cela étant dit, et même si on est pas dans le coeur du sujet, je vais aussi vous faire une présentation perso, plus sympa  Cool

Attention, c'est un roman fleuve...  blabla blabla blabla


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Cette année là…
 
Le 25 août 1962 M’man fête ses 25 ans avec un drôle de cadeau : moi…
 
A cette époque, M’man roule en Vélovap (une sorte de Solex) et P’pa en 175 Terrot…
 
Quelques mois plus tard (Renault n’ayant pas encore inventé le Scénic), Papa & Maman investissent dans une Panhard PL 17 pour transporter leur petit monstre…
 
Quelques années passent, la Panhard trépasse et Pp’a et Mm’an optent pour une Renault 4L (bof…), pendant ce temps là, la sœur de Pp’a roule en Floride (j’adorais !!!).
 
Puis se succédèrent : Renault 6 TL, 600 Bennelli  (je me souviens encore des crises de Pp’a quand le moteur était en pièces sur une couverture ; soit quasiment tous les 2 mois…), puis vinrent : Opel Kadett, 850 Guzzi…
 
Les année défilent encore : je roule en 103 Peugeot, Maman en R5 vert pomme et Papa en Ford Escort ; la sœur de P’pa a échangé sa Ford Capri contre une mini… (la vraie !).
 
J’ai 16 ans et mon maître d’apprentissage lui, roule en coupé Opel Commodore GS/E de 1972 (Rhaaaah !!!!).
 
19 années ont passé, le permis en poche voilà ma première auto : une Peugeot 204 de 1969 achetée 3500 Francs en 1981. A cette époque je fais mes débuts en informatique avec un TI99 : des heures à saisir des lignes de codes en basic pour parvenir à déplacer un carré dans un rond… (IF then goto gosub et call color… : tout une épopée…).
 
Mais je rêve d’autre chose… Mes copains du moment roulent en Rallye-2, Peugeot 104ZS, R17, Alfasud, Simca 1100 TI : ma 204 n’attire pas les foules et encore moins les filles… Quant à mon patron, il vient d’étrenner une R18 turbo flambant neuve… Tous les mois je file au tabac du coin acheter « Chromes & Flammes » (trop timide pour acheter Newlook, je rêve devant les customs et autres hod rods… ).
 
Mes 20 ans je les passe sous les cocotiers à Tahiti, près des champignons : ceux du centre d’expérimentations du Pacifique lors des rotations à Mururoa pour les tirs sous-marins, et aussi de quelques autres, offerts en souvenir par des copines de passage…
 
Mi-82, je passe le permis moto (en métropole c’est l’époque du super permis), mais la solde étant maigre, j’achète en copropriété, un coupé Peugeot 304-S de 1974 (une merguez…). Les Polynésiens de 1982 eux, roulent en Chevrolet Camaro, Pontiac Firebird, Ford Mustang (anémique) et autres monstres inconnus chez nous ; à cette époque Renault lance la R9 et P’pa roule en Talbot Horizon GLS…
 
Début 1983, la mort dans l’âme je quitte la Polynésie en abandonnant la 304-S à des copains, qui la revendront pour acheter un énorme poste radio-cassettes…
 
De retour en Métropole, il me faut une auto pour aller travailler : avec toutes mes économies, j’achète une Opel Kadett 12S de 1978 ; l’assurance me taxe au passage de 15.000 frs pour garantir ce monstre de puissance…
 
Comme mes trois premières autos ne m’ont jamais fait vibrer, courant 1984 je mise pour m’éclater, sur une VW Coccinelle de 1972 que je découpe pour aller faire l’andouille dans les champs et les bois…(oui je sais : c’est con…. Mais il y a prescription…). Après avoir explosé contre un arbre ce proto improbable, je récidive (il y a toujours prescription…), avec une seconde cox dont le moteur finira par rendre son âme à Dieu et son huile au sol du garage…
 
Vacciné des flat four anémiques, j’achète pour une poignée de cerises, une R20-TS accidentée, avec la ferme intention de construire un vrai buggy… Cette autobiographie aurait bien pu s’arrêter là, car lors du démontage du train avant, un ressort particulièrement épris d’indépendance, est passé à moins de 30cm cm de ma tête en sifflant (d’où cette célèbre chanson : « Et j’entends siffler le train… ») ; bref j’ai eu beaucoup de chance… Le buggy ne verra jamais le jour car il a fallu déménager et tout est parti à la casse… (snif !).
 
Les 2 autos suivantes ne m’ont coûté que quelques larmes : mes deux Grands-pères ayant décidé de raccrocher leurs clefs de contacts au grand tableau de bord de la vie, je suis devenu propriétaire d’une R4 GTL 4 portes, puis d’une 304-GL (Ah cette satanée 304 : elle ne démarrait jamais pour rentrer du travail…).
 
De 1984 à 1997, rien de bien sexy au niveau des véhicules (à part peut être une Kadett GSI) : Opel Ascona 16-SR, Ascona 12-S (un veau sans hormones), Ascona 2.0-GLS (volée par des loulous pour aller faire les cakes dans une citée de Strasbourg…[à cette époque, ils n’avaient probablement pas trouvé d’allumettes…]), Toyota Camry…
 
P’pa roule en  Honda 1100-Goldwing, Honda 500-XLS, Suzuki 650-GR, et accessoirement en Toyota BJ-75 ; quant à M’man, loin de P’pa depuis longtemps déjà, elle use sa petite Ford Fiesta… 
 
Pour rêver un peu, je démarre (enfin si j’ose dire !), une collection de miniatures au 18ème qui va vite s’avérer envahissante…
 
1997 : la révélation…
 
Après avoir pas mal déménagé pour raisons professionnelles, début 97 donc, après Vienne, Aix les Bains, Gevray Chambertin, Vitry le François, Mulhouse, Strasbourg, je finis par débarquer (moi aussi…) en Normandie. Au hasard d’une route, devant un petit garage de campagne, je vois une Cadillac Eldorado cabriolet (avec le 7 litres !!!) : c’est le déclic et la claque !
 
Devant ce big block camionnesque, les images d’anciens magazines remontent ; le virus en sommeil depuis tant d’années me rend tout à coup fébrile : une chose est sûre il me faut une auto avec un vrai moteur (au moins 6 cylindres ; le graal étant atteint avec 8…).
 
Il faut dire qu’en 1997, je sillonne la campagne avec une Opel Vectra 17-D sans turbo : difficile de faire pire au niveau sensations (et je ne parle même pas des pannes à répétitions…), mais vu que c’est une auto de fonction, je m’en contente…
 
Juillet 97 : Exposition + contamination = décision
 
Une manifestation de véhicules anciens se tient tous les ans, le 1er dimanche de juillet à Allouville Belfosse : je décide de m’y rendre. Après avoir bavé tel le loup de Tex Avery devant de superbes autos : Chevrolet Impala, Ford Thunderbird, Mercedes 280-SL, Dodge WC-52, Panhard Dyna cabriolet (vive l’éclectisme !), la décision est prise : il me faut une « ancienne ».
 
(Attention : ne jamais dire « tacot » ou « vieille voiture » à un collectionneur : c’est la pire des insultes à adresser à un amoureux du patrimoine automobile (proscrire également les termes de « caisse » ou « retaper » / Curieusement : « Mercos » : ça passe… [Amis de l’Amicale, si vous me lisez… LOL !!!]).
 
Une ancienne ? oui mais laquelle ???
 
Mes moyens sont modestes, donc il faut se résoudre à oublier les Américaines des années 50 & 60, oublier les V8 et chercher autre chose…
 
Un petit rêve en filigrane a émaillé quelques nuits au long de toutes ces années : la voiture de mon Maître d’apprentissage (vous savez : l’Opel Commodore GS/E avec son 6 en ligne de 180cv). Ca ne coûte pas très cher, le moteur est sympa, ça tient (toute) la route et ça ressemble (de loin) à un Muscle-car…
 
En cette riche année 1997 je découvre LVA (NDLR : La vie de l’Auto) : des pages entières d’annonces de véhicules anciens à vendre, et bien sûr au hasard des semaines : quelques rares Opel Commodore(s) berlines ou coupés.
 
Une Opel n’en valant pas une autre, je brûle du fuel à bord de la Vectra pour aller voir… des ruines ! (Trop) souvent, la recherche d’une ancienne s’apparente à de l’archéologie : il faut une solide imagination pour reconstituer mentalement ce que devrait être l’immonde tas de ferraille que l’arnaqueur le vendeur vous présente comme étant une auto en parfait état… déprimant !
 
1997 s’éteint sans que je n’ai pu trouver accélérateur à mon pied…
 
Courant 98, P’pa (qui à présent roule en Land Cruiser-VX), me passe un coup de fil : près de chez lui un type a monté une structure de vente de voitures anciennes ; malheureusement l’affaire n’est pas bonne et les autos stockées dans une grange ouverte aux quatre vents, sont vandalisées ou pillées. Le moteur de la Vectra ayant décidé d’une grêve illimitée sans préavis, c’est au volant d’une Ford Mondéo 1.8 Nordic (Ok, ok, je sais : ça rime avec « m..dique »…), que j’entreprends le voyage jusqu’au nord de Valence…
 
L’inventaire de la grange est rapide car rien n’est en bon état, mais il y a des trésors (dont une épave de cabriolet DS). Dans un coin dort sous la poussière : une Renault Frégate. Je trouve l’auto sympa car la ligne me rappelle une Américaine de la fin des années 40 : rondouillarde, joufflue du postérieur et malgré tout assez jolie… Mais bon, je cherche une Commodore, alors on en reste là.
 
Moins de 2 mois plus tard et après avoir vu deux autres Opel choucroutées (les Merguez avec la choucroute ce n’est pas terrible, même si l’auto est Allemande…), LVA me livre pleine page la photo d’une Frégate à vendre à 80 km de la maison chez un « pro » de la voiture ancienne. P’pa ayant décidé de raccrocher les gants, c’est au guidon de sa Suzuki 650-GR de 1986 que je fonce voir ce qui va devenir l’objet du délit : ma première ancienne…
 
La voiture n’est pas parfaite mais présente encore assez bien : elle est de 1955 ; c’est un modèle « Amiral » (la version haut de gamme de l’époque). Deux options me font de l’oeil : les roues à rayons Robergel et le toit ouvrant. Il ne me faut pas très longtemps pour réussir à convaincre ma chère et tendre de venir voir l’auto : on y retourne et on craque…
 
Mon premier voyage au volant de cette ancienne fut épique…
 
Il pleut, la nuit tombe ; un phare éclaire la route et l’autre le talus. Le moteur ne veut pas prendre ses tours et la voiture se traîne à 70Km/H, mais c’est un mal pour un bien, car à chaque freinage l’auto se met en travers. L’essuie-glace de droite n’a plus de caoutchouc, et grâce au toit ouvrant, il pleut autant dedans que dehors… L’autoradio à lampes (chouette il fonctionne !), peine à couvrir le ronronnement du pont arrière… Avec un CT valide (!) en poche, et allégé de 17.000 Frs, me voilà trempé, sourire béat aux lèvres… Bien conscient que je viens de me faire enfler dans les grandes largeurs par « pro » à qui depuis ce jour funeste, je ne rate jamais l’occasion de faire un peu de pub…
 
Objectif 40…
 
J’ai donc 36 ans quand l’appel de la ferraille me fait conclure un pacte avec le cambouis. Comme il faut bien se fixer des étapes, je me dis que refaire cette auto sur quatre ans serait une bonne idée, aussi j’entreprends un démontage complet en vue d’une restauration dans les règles de l’art…
 
Pendant ce temps là, P’pa roule en Citroën C5 (eh oui, il a vieilli…) ; M’man a échangé sa Ford Fiesta pour… une Ford Fiesta, et mézigue je n’ai de cesse d’ajouter de l’huile à mon Opel Zafira tout neuf qui en consomme presque autant que du gasoil ; quant à ma tante, toujours aussi jeune dans sa tête, elle s’éclate en Golf VR6….
 
A cette époque ma caisse à outils déjà conséquente, est malgré tout limitée pour le chantier qui s’annonce, alors je m’équipe : MIG, pointeuse, presse, grignoteuse, compresseur, etc… J’entreprends aussi de fabriquer une chèvre qui a la bonne idée de s’auto-détruire lors de l’extraction du moteur de la Frégate…
 
Le démontage de cette voiture est l’occasion de dresser une longue liste de mauvaises surprises : tiges de culbuteurs fléchies (d’où la difficulté du moteur à prendre ses tours), pont arrière cassé à ras les roulements, sellerie mitée, bas de caisse ravagés par la rouille, etc… Qu’à cela ne tienne !!! j’use des pneus sans compter à parcourir des kilomètres dans la quête de la pièce d’origine… J’en trouve, j’en stocke et je démonte encore et encore… Pour Noël 1998 on m’offre l’adhésion au Frégate Club de France : je rejoins enfin des collectionneurs « pour de vrai »… c’est presque la consécration.
 
Le Bug de l’an 2000 :
 
Les copains sont sympas : déjà 2 ans qu’ils me baladent à bord de leurs Frégates. Toutes celles que je vois lors des sorties du club, sont superbes et me rappellent qu’il reste encore beaucoup de temps avant que la mienne puisse simplement rouler…
 
En Maths 2000 précède 2001, mais 2001 en langage Frégatiste c’est l’année du cinquantenaire de la sortie du modèle, et mon auto est toujours en pièces dans le fond du garage… Motivé par les potes qui sans doute en ont marre de me trimballer à chaque sortie, je pars à la recherche d’une seconde Frégate, pas trop chère, moins abîmée que la 1ère et surtout pouvant être de la fête en mai 2001 , lors des commémorations que tout le gratin du FCF s’apprête à mettre en œuvre à cette occasion.
 
Qui cherche trouve : un beau jour (ou peut être une nuit…), au fin fond de l’Orne à l’Aigle je déniche une adresse pour une  Frégate noire (l’aigle noire : ça ne s’invente pas !).
En échange de 5000 Frs (vous pouvez commencer à faire les comptes… ça fait peur !), me voilà propriétaire d’une « Amiral » de 1956, que l’on ramène à la maison grâce au plateau d’un ami.
 
L’auto est saine ; elle mérite une peinture et une remise en route mais son moteur quasi neuf en provenance de l’armée, me laisse à penser qu’en quelques semaines, l’affaire sera rondement menée.
 
La condition (in)humaine :
 
 
Il y a maintenant 2 Frégates dans le garage et les pièces démontées remplissent tous les recoins. J’entreprends la mise en peinture du moteur et de son compartiment ; surtout j’apprends à utiliser le MIG (plus pratique pour souder qu’un Tupolev…).
 
Sachant que je n’ai pas de pont élévateur, l’Amiral 56 est posée sur huit parpaings afin de pouvoir travailler sur les planchers. Meuler les soudures, couché sur le dos à même le sol, affublé d’un casque intégral pour éviter les brûlures, est un moment épique dans la vie d’un bricolo restaurateur. Dans ces moments là, il faut que la motivation (ou la rage d’en finir), soient plus forts que le désespoir de ne jamais en voir la fin, car croyez-le ou non : c’est un travail d’esclave !
 
Après plusieurs w-ends passés dans les fumées de meulage, bronzé par les UV du MIG, me voilà enfin prêt à terminer les planchers de l’auto.
 
Quand une journée faste se transforme en jour néfaste, on a l’impression que tout s’écroule… c’est un peu ça qui m’arrive à ce moment là : couché (une fois de plus) sous l’auto, je découvre un minuscule trou dans un des deux bas de caisse (Tiens ! me dis-je, mais comment ce fait-ce ????).
 
Armé d’un tournevis j’entreprends le sondage fatal : tout est pourri (et c’est pareil en face !). Oh rage ! Oh désespoir ! Oh corrosion ennemie ! (en fait il me semble que c’était franchement moins lyrique et beaucoup plus fleuri…) ;bref, c’est la galère…
 
Après avoir réalisé un lancer de tournevis digne de figurer dans le Guiness Book, me voilà dépité dans ma circonspection (…) : une chose de sûre : c’est moi l’élu…
 
Tellement dégoûté par tant de malchance, j’abandonne la restauration de ma 2ème Frégate qui aujourd’hui encore, croupi sous une bâche en attendant des jours meilleurs qui ne viendront jamais…
 
C’est donc comme passager d’une Frégate Break (Domaine), que je célèbre en 2001 le cinquantenaire du modèle.
 
La flamme a vacillé mais ne s’est pas éteinte…
 
Un autre projet monopolise mes rêves de grand garçon attardé : posséder un R.2087. Ce petit camion 4x4 Renault utilisé par l’armée Française entre le milieu des années 50 et 70, est motorisé par un bloc de Frégate. Comme j’ai pas mal de pièces d’avance, et surtout parce que je n’ai pas les moyens de rouler en cabriolet (le R.2087 existe en décapotable), je me prends à rechercher cette drôle de boite à roulettes un peu haute sur pattes.
 
Je vous fais grâce des innombrables kilomètres parcourus pour une fois de plus, découvrir des épaves, des camions bidouillés et des vendeurs malhonnêtes.
 
A l’occasion de ces trajets, j’abreuve toujours le Zafira de 15W40 ; P’pa roule encore en C5 mais incorrigible, s’offre pour ses 66 ans une Yamaha 1300-XJR. M’man a toujours sa Fiesta, tandis que Tata qui visiblement doit s’endormir au volant de la VR6, achète une Golf R32 histoire de bien se caler le dos au fond des sièges...
 
2002 pointe son nez et je n’ai toujours pas le plaisir de rouler en ancienne…
 
Cette année là (remix)
 
Maman a 65 ans et le cadeau de ses 25 ans en a déjà 40 ; comme la vie passe vite !
Cela fait 4 ans que ma première Frégate dort dans des boites près de sa grande sœur au fond du garage : j’ai raté mon pari…
 
Aujourd’hui c’est fête : on a réuni P’pa, M’man, Tatan, la belle-famille et les copains du FCF : La sangria va couler à flots. N’ayant pas pu fêter mes 20 ans (because Tahiti), ni les 30 (because nouveau job), je compte bien rattraper tout ce retard pour les 40…
 
Il est 18H00 : toute la famille est là, mais pas les copains du FCF ; c’est bizarre…
Le téléphone sonne : c’est les copains « on aura du retard mais on sera là ! ». Tant pis pour eux, je donne le départ des hostilités… « Joyeeuuuuux anniveeeeerssaire !!! »
Séquence émotion…
 
Il est d’usage de demander à son hôte ce qui lui ferait plaisir pour son anniversaire. Je n’ai eu qu’un seul souhait : que mes copains du FCF viennent à la fête avec leur Frégate. C’était pour moi le plus beau des cadeaux, car à défaut d’avoir pu réussir à restaurer ma première ancienne pour cette date symbolique, la présence des autos de mes potes représentait bien plus à mes yeux que n’importe lequel des cadeaux…
 
Il est près de 19H00 : la sangria rosit les joues des filles tandis que les garçons plus démonstratifs tentent de décoder la dernière contrepèterie de tonton. Soudain un concert de klaxons réveille la rue du village ; à l’évidence ce n’est pas un mariage…
 
Je revois encore la scène : arrive une Frégate, puis une autre, et encore, et encore : l’émotion me gagne. Quand tout ce petit monde a enfin rejoint les autres invités, et après les embrassades d’usage, l’un de mes potes me tend des clefs et me dit : « Tiens ! joyeux anniversaire ! ».
 
Mon cœur s’arrête, les jambes ne me portent plus et mes yeux peinent à distinguer une superbe Frégate noire de 1955 ; c’en est trop : je fonds en larmes comme un gosse et ne parviens même pas à dire merci…




 
Tant d’efforts vains durant ces 4 années viennent de trouver là leur point d’orgue…
Merci à mon épouse et à mes amis pour cet extraordinaire cadeau.
 
 
2004 ma première Mercedes…
 
 
Deux ans déjà ont passé : P’pa, M’man, Tatan ont toujours la même voiture ; Moi je roule en Ford Focus TDCI (une petite bombe). Madame quant à elle, arrondi les pare-chocs de la Toyota Camry rachetée à P’Pa quelques années plus tôt.
 
Un jour de 2005 un collègue de travail me téléphone pour me proposer la voiture de son père : une Mercedes 240-D de 1983.

 
A cette époque, et surtout vis-à-vis de ce modèle, on ne peut pas dire que j’étais très attiré par la marque à l’étoile. Les tarifs élevés des modèles récents et l’image de « bagnole pour voleurs de poules » de la W123 n’oeuvraient pas dans le sens mon intérêt à posséder ce type d’auto. Pour couronner le tout, la motorisation mazout de l’auto proposée restait à cent lieues de la noblesse mécanique rêvée depuis tant d’années.
 
Peu motivé par l’offre, il a fallu attendre de recevoir les photos pour décider sans retenue aucune, d’acquérir cette auto en parfait état et tellement peu kilométrée (103.000 km).








 
Etant donné qu’en 2004 nous étions partis faire du camping avec la Frégate, et vu qu’à nos âges on apprécie son petit confort, j’ai recherché et trouvé une sympathique caravane de 1977, histoire de composer un joli attelage en phase avec la voiture (un peu aussi avec son image…).




 
Pour l’anecdote, je ne compte plus les propositions d’achat de l’auto qui m’ont été faites durant ces vacances : étonnant ! L’histoire retiendra aussi que le seul véhicule que l’on a réussi à doubler cette année là, fut… une moissonneuse (trop puissante la 240-D…).
 
 
Contamination…
 
A force de chercher des infos sur la toile, je finis par succomber aux sirènes de la marque Allemande grâce aux nombreux échanges et contacts noués après la création du 1er forum W123 Français il y a quelques années.

De MP en présentations diverses, voire de rencontres (Mercedes Center, Vernon, etc...), je m’intéresse plus que de raison à ces belles automobiles pour finir par succomber en 2006 au charme de mon 1er six cylindres : le célébrissime  M-110 équipant un coupé 280-CE de 1983.





 
Cet été là, je prends beaucoup de plaisir : enfin je conduis une auto avec un « vrai » moteur, et en prime je découvre la boite automatique : quel pied !

Le virus contracté étant fatal à toute notion rationnelle d'économie, d'écologie et de "politiquement correct", et sachant que depuis déjà des années je rêve au cabriolet R107, j'use quelques pneus pour en trouver un beau à tarif "raisonnable", hélas sans succès...

Une seconde fois le hasard veut que je trouve un article sur le cabriolet A-124, modèle assez peu diffusé (à contrario du R107 ou du 129) et que je n'ai jamais vu en vrai.

 
Visiblement correctement motorisé avec le 6 cylindres M103, ce modèle déjà peu courant devient difficile à trouver en France équipé du M104 3,2L. Et... j'en trouve un sans chercher... mais je le rate (à 120 km de la maison / 1ère main 75.000 km...).
 
Franchement déçu, j'entame une recherche de ce modèle précis, et là coup de bol début 2007 : j'en trouve un sur Ebay, vendu par un garage ayant pignon sur rue (marrante cette expression quand on parle d'un garage...). Le véhicule est à plus de 800 km de la maison, à Montpellier…
 
Le trajet retour sera fait de silence, d’une immense joie et d’un peu de fierté aussi : quelle belle auto !




Une année passe emmenant avec elle son cortège de perturbations qui m’éloigne un peu de mes jouets et probablement aussi de mes amis ou collègues... (la glissade n’est pas loin : je deviens modérateur sur un forum de poésie, c'est dire si je vais bien... LOL !).

 
Mais la vie continue ; on est en 2008 : P’pa a échangé sa C5 pour une autre C5  et revendu sa XJR : c’est fois c’est sûr : il a vieilli. Il faut dire qu’à 73 ans c’est un bel exploit. M’man a toujours sa Fiesta qui roule peu (M’man aussi a vieilli) ; quant à Tatan qui vieillit également, elle a acheté un Toyota Rav-4 ; la R-32 est encore là…
 
Vu qu’il reste encore un peu de place dans le garage et que je n’ai nulle envie d’abîmer la w124 sur les routes hivernales, je repars à la conquête d’un R.2087…

Je commence à en voir plusieurs mais rien de bien beau et surtout je rencontre une "tripotée" de vendeurs peu scrupuleux certifiant posséder la 53ème merveille du monde (à découvrir sous la rouille)... Dans le même temps, je crée un blog sur le modèle.

Les semaines puis les mois passent, et toujours rien... je décide d'élargir la recherche au TP3 SAVIEM (modèle qui a succédé au R.2087) ; le blog est en sommeil et les vendeurs encore plus "foireux" que pour le R.2087...

Dépité devant ces recherches infructueuses, je me prends à rêver de posséder une W126 car cette auto m’a toujours plu. Il faut dire aussi qu’un de mes ex-patrons en a possédé une quand j’étais jeune : ça m’a probablement laissé des traces…

Le virus ayant atteint les derniers neurones encore valides, j'oublie temporairement ma recherche de camion pour concentrer mes efforts sur la quête d'une W126 (idéalement une 300-SE ).

Là encore les vendeurs ne sont pas sérieux : pas de réponses aux mails, pas de réponses aux messages téléphoniques, nombreux rendez-vous pas honorés ou impossibles à caler ; bref : que dalle !

Décidé mordicus à trouver une belle W126, je rate une superbe 300-SE, mais c’est un mal pour un bien, car je finis par dénicher une très belle 560 SEL : voilà enfin le V8 qui concrétise de toute sa démesure, ma passion pour la belle  mécanique…

 
Les années n’ont pas eu raison de mon rêve : vingt sept ans après mes lectures hot (rods), je deviens propriétaire d’une auto qui, bien que très éloignée de la philosophie d’une américaine (on ne s’en plaindra pas), entrera probablement dans la légende de la marque…










 
L’histoire sans fin…
 
Fin 2009 L’obésité guette le garage : il est plus que temps de calmer cette frénésie préjudiciable à l’équilibre émotionnel (celle du couple et du compte en banque) ; je décide de me mettre au vert…
 
Sage décision (quoique…) car le vert est kaki : voilà deux R.2087 qui pointent le bout de leurs bâches au fond du jardin…




 
Obligé de construire une annexe pour y garer les zestes de ma folie, je ne vois qu’une issue à cette gabegie : rouler vers les délits pour annuler mon permis…
 
Et la suite ?
 
2011 est déjà là ; le gamin frisé qui étalait du chocolat sur les sièges de la PL-17 a bien grandi ; il a vieilli aussi…


A temps perdu, je restaure l'un des 2 R2087






 
P’pa et M’man roulent peu ; moi j’enchaîne les milliers de km à bord d’un Peugeot 5008 1.6 BMP6 : le rêve est ailleurs…
 
 
2013 : année de la b..se !!!
 
Tout commençait pourtant si bien… tellement bien qu’à la fin du printemps pour fêter les beaux jours, j’invite des amis à venir faire un tour de camion (décapoté), et de cabriolet, cheveux au vent… Comme il faut se donner des objectifs dans la vie, celui du jour fût d’aller au bord de la mer, acheter de belles huîtres pour le repas du midi.
 
Sauf qu’en juin ce n’est pas un mois en « R » et paraît-il que les bestioles ne sont pas des plus digestes à cette époque… Eh bien on peut le confirmer puisque j’ai fini à l’hôpital… non pas à cause d’une coquille récalcitrante, mais par la grâce d’une petite Peugeot 208 qui a décidé ce jour-là de nous couper, la route (en travers), le cabriolet (en deux), et l’appétit (presque pour toujours…) / Merci aux Ingénieurs Mercedes : les gars, vous m’avez sauvé la vie, et celle de mon passager…




 
Plusieurs mois ont passé ; de conflits en batailles administratives, et après avoir enfin obtenu gain de cause, je pars à la recherche d’un autre cabriolet de la marque à l’étoile.
 
Et après avoir fait un A/R de près de 1700 km pour aller voir une merguez (pourtant si belle sur photos [enfoiré va !!!], je trouve chaussure presque à mon pied en jetant mon dévolu sur un CLK 430 cabriolet de 2000 garé à 100 bornes de la maison.




 
Bien entendu, tous les assureurs qui me courtisaient depuis de longues années et suivaient avec bienveillance les garanties de ma modeste flotte, du jour au lendemain et par la faute des huîtres, m’ont rangé pour 3 ans dans la catégorie des individus infréquentables… Joli prétexte pour m’annoncer des prix de couverture (au tiers), à la hauteur de ceux d’une Bugatti Veyron… [enfoirés – Bis…].
 
Comme je suis un type chanceux (et tenace), je finis par trouver un brigand volontaire pour assurer le CLK, à la condition que je lui dépose en garantie, un œil, un bras et aussi un chèque au cas où…
 
L’été 2014 fut une radieuse avec 15 j de congés d’été en cabriolet, sauf qu’un matin je ne trouve pas tout de suite la voiture garée la veille devant la maison. Il fallait mieux regarder : elle était tout près, l’avant encastré dans un poteau signalétique, et l’arrière réduit de 30 cm, complètement explosé, par la magie d’un pochtron qui avait juste oublié de descendre de voiture pour mieux admirer l’auto…




 
Y’a pas de hasard…
 
L’adage dit qu’il faut savoir vivre dangereusement : ce n’est pas faux, mais il y a des limites. Aussi  en 2014, toujours bien branché par les petits camions militaires, j’en trouve deux (un 4x4 et un 4x2), mais pas de n’importe quel modèle : des ambulances (ne jamais tenter de lutter contre son destin…).




 
2015 verra la restauration de la 4x2, et le futur (si j’ai du temps), celui de la 4x4.
Lors de l’été 2015, la peinture à peine durcie, et les ailes remontées de la veille, la vaillante petite « bubu » (c’est son petit nom), et bien que née en 1961, a assuré son trajet inaugural de 800 km en une seule étape et sans encombre !




 
Cette année-là, mon quotidien je le passe au volant d’une SEAT LEON 2.0 FR (très bonne petite auto).
 
Papa a fêté ses 80 ans, Maman ses 78 et Tata qui doit en aligner 72, roule en RAV-4, mais de temps à autre en R32… (sacrée voiture !).
 
La Frégate ne roule plus depuis plus de 10 ans (date à laquelle un contrôleur zélé, m’a démoli la commande de boite que je venais juste de refaire à neuf… Je crois que cette auto va être à vendre l’année prochaine
 
La 560 non plus ne roule pas, mais j’ai bon espoir de m’en occuper afin qu’elle puisse reprendre la route (Kit étriers avants à remplacer).
 
Et demain ?
 
Demain, je rêve déjà d’aller en Islande avec l’ambulance 4x4, mais il faut d’abord la restaurer et je manque de temps : le prendrai-je ?
 
Demain, je me demande si j’aurai encore assez de force dans les bras pour conduire mes petits camions 4x4 (c’est vraiment des véhicules de mecs…).
 
Les 54 ans arrivent bien trop vite et le futur est incertain : prenons la vie comme elle vient avant qu’elle ne nous prenne et gardons à l’esprit ce mignon petit adage qui résume notre passion : « La différence entre un petit garçon et un homme ? C’est le prix des jouets… ».
 
Carpe diem.
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Re: Présentation ISEKI

Message par Mariogaston le Dim 14 Fév 2016 - 11:34

très jolie présentation !!! je pense que tu a gagné ton ticket gagnant à l’entrée du forum haut la main et sans avoir de ford mondeo 

tu as l'air d’être un vrai passionné automobile , pour avoir eu beaucoup de voiture et fait des restaurations 

ça serait mon rêve de restaurer une cox un jour ( oohhh malheureux tu en a quand même démolie 2 !!!  affraid affraid

encore une fois superbe présentation !!
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Re: Présentation ISEKI

Message par Mariogaston le Dim 14 Fév 2016 - 11:36

dommage pour la mondeo au dessus q'elle n'est pas partie elle avait l'air très propre
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Re: Présentation ISEKI

Message par yellowdog le Dim 14 Fév 2016 - 11:52

Bienvenue à toi et à toutes tes folies ! n'hésite pas à me contacter en mp pour poster tes PA dans la section dédiée (mais verrouillée)

on a au moins un point commun : la Polynésie, Muru et ses divers champignons ...  Laughing (84/85 pour moi, à la DP)

Je te remercie pour les 10 mn passées sur ton récit !
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Re: Présentation ISEKI

Message par Iseki le Dim 14 Fév 2016 - 12:27

Hello Yellowdog !

C'est pas courant ce point commun

j'étais Matelot sur le Trieux - L.9007 - , basé à Fare Ute (de janvier 82 à avril 83)
Le vaste monde, est en fait tout petit...  Wink



Oui MarioGaston : elle était très bien cette Mondéo : je l'avais ramenée de Niort : elle fonctionnait parfaitement.
A part quelques rayures à l'arrière et une porte un peu enfoncée, elle ne méritait pas d'être démontée... 


Je ne pourrai pas beaucoup vous parler de Mondeo (un comble, même si j'ai un un Clipper Nordic : un peu mou, mais j'en ai toujours été content), mais si vous voulez
que je vous présente un peu plus d'autres autos : ce sera avec grand plaisir (dans une section dédié pour ne pas mettre la zone...  ddr)

Merci à tous de m'accueillir (et merci pour le compliment et aussi pour ne pas t'être endormi avant la fin du roman...  Laughing =
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Re: Présentation ISEKI

Message par yellowdog le Dim 14 Fév 2016 - 12:49

Présenter tes autres autos ne pose absolument aucun problème, dans la section "la galerie"; on ne mettra pas en post it, c'est tout Wink

le Trieux a fini en musée, à Toulon; je me rappelle y avoir emmener des matelas, en 92 ou 93, qui étaient réformés, et au lieu de les envoyer à la déchetterie, on les a mis sur le Trieux, dans les postes passagers, le long du radier; tu étais appelé ? j'étais Bosco, et j'ai fini Chien Jaune, en 2002, sur le CDG
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Re: Présentation ISEKI

Message par Iseki le Dim 14 Fév 2016 - 13:01

Ah Oui ? je croyais qu'il avait été vendu à la ferraille à Singapour.
J'étais appelé (Spé : Cuisinier) / j'avais un bon pote "chien jaune" : grâce à lui j'avais pu participer à un hélitreuillage à partir du pont d'envol, et un tour d'alouette III en mer : chouette souvenir  Cool
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Re: Présentation ISEKI

Message par yellowdog le Dim 14 Fév 2016 - 14:35

Pas impossible qu'il soit parti à la ferraille; j'ai cru lire que l'association qui gérait ce musée, avait été dissoute ... as tu passé les passes de Fanga Taufa ou Muru, avec la voile en "tape * censuré ! *" ?
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Re: Présentation ISEKI

Message par Iseki le Dim 14 Fév 2016 - 17:44

J'ai surtout un souvenir d'une rentrée dantesque dans le lagon de Muru après un tir annulé.
Erreur de manoeuvre à la passerelle : on s'est mis en travers de la passe, à un moment où le lagon se vidait...
Tout à décollé dans la cuisine, malgré les barres anti-roulis (même nous)
Une fois l'épisode terminé, c'était Beyrouth...
Il faut dire que ce jour-là on a pris 40° de gîte (facile avec 3m de tirant d'eau) : on aurait pu marcher sur les murs...
Le Maître Principal est venu s'excuser ; c'est dire !!!
On balayé les poulets,les andouillettes, la semoule du couscous, récupéré les merguez éparpillées partout, et après un bon coup de flotte, on remis ça dans les casseroles...  Rolling Eyes impatient
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Re: Présentation ISEKI

Message par Phil62 le Lun 15 Fév 2016 - 18:59

Salut Iseki, bienvenue sur le Fofo, 

Félicitations pour ce que tu as fait ! Et ça, c'est de là présentations !!

Wink
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Re: Présentation ISEKI

Message par Iseki le Mar 16 Fév 2016 - 7:47

Merki !  Wink
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Re: Présentation ISEKI

Message par patrice29 le Mar 16 Fév 2016 - 21:24

cheers  bienvenue a toi et...qui sait peu etre a ta future miss mondy  cheers
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Re: Présentation ISEKI

Message par svillene le Mer 17 Fév 2016 - 14:20

Salut l'ami Iseki, bienvenue au passionné d'auto que tu est, tu seras comme a la maison ici  Wink
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Re: Présentation ISEKI

Message par Iseki le Dim 21 Fév 2016 - 8:22

Encore merci

Je ne sais pas trop en quoi je pourrais vous être utile, à part parler voitures en général, mais votre accueil est chaleureux  cheers
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Re: Présentation ISEKI

Message par BILGATS le Dim 21 Fév 2016 - 13:17

Bienvenue à toi Applaudissement !!!
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Re: Présentation ISEKI

Message par Iseki le Sam 5 Mar 2016 - 9:32

Hello !

Parce que vous avez été sages, quelques photos du rafraîchissement de l'ambulance 4x2 (dans les 400... Laughing )

https://picasaweb.google.com/107738109946317714068/PeintureR2065De1961#slideshow/6183121923698764258

Bon week,

iseki


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